Salle culturelle à Soignies
- Introduction
- Fichiers liés
Le projet est réalisé en association momentanée avec le BE Weinand
La proposition déborde de son ambition première, qui est la construction d'une salle de spectacle à vocation polyvalente, pour prendre la mesure de son intégration dans ce contexte dense et fortement typé.
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| gallery | Soignies: prémurs seconde phase | 2008-04-15 18:33:54 |
| gallery | Soignies: prémurs première phase | 2008-01-31 18:17:41 |
| blog | Soignies: Une trace au sol | 2007-12-18 14:53:13 |
| gallery | Soignies: une trace au sol | 2007-12-18 14:28:11 |
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| blog | Premiers coups de bèche à Soignies | 2007-11-02 13:22:02 |
| Format | Description du fichier/lien | Publié |
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Salle culturelle à Soignies
Le projet est réalisé en association momentanée avec le BE Weinand
Le site concerné est implanté au coeur du centre historique de Soignies, à deux pas d'une imposante collégiale datant du XIIème siècle, qui domine la ville et les campagnes alentour.
La ville de Soignies est située à 50Km de Bruxelles, et constitue le centre d'une communauté urbaine de +/- 25.000 habitants. Sa socio-économie s'articule essentiellement autour des carrières d'extraction de pierre bleue, et des métiers corollaires qui l'accompagnent. Fortement attachée à ses traditions populaires, dont le carnaval et autres fêtes de rue, elle a conservé une identité locale forte malgré la proximité de la capitale européenne.
La proposition déborde de son ambition première, qui est la construction d'une salle de spectacle à vocation polyvalente, pour prendre la mesure de son intégration dans ce contexte dense et fortement typé. Le projet présente, dans sa morphologie, les deux versants d'une économie culturelle: culture institutionnelle (la salle intérieure) et culture populaire (les déambulatoires et gradins extérieurs, supports aux fêtes de rue, manifestations diverses ou simplement déambulations piétonnes). Ce faisant, le bâtiment évite la logique de la boîte fermée et propose une interprétation très urbaine de la notion de spectacle, en permettant à la salle de rayonner largement sur son environnement, et au public d'opérer une appropriation du bâtiment sur des modes multiples et ludiques, même lorsque celui-ci est fermé.
Une ancienne rivière, trace des origines historiques de la ville, est enfouie en bordure du site. Sa présence invisible, autant que la proximité de la collégiale dans sa massivité guerrière, ont invité à décliner le projet comme une topographie accompagnant ces éléments premiers. Le projet est habillé de croûtes de pierre brute, et ses formes évoquent un étrange rocher surgi du sol, racontant le lien originel de la ville avec sa pierre. Les espaces intérieurs prolongent cette logique sculpturale, pondérée dans la salle par les ambitions d'un outil à haut niveau d'exigence, permettant d'envisager pour la ville une politique culturelle à l'échelle régionale.
Plus d'information:
Article paru dans la revue A10, n.9 mai-juin 2006








